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12 février 2009 4 12 /02 /février /2009 05:03

Paul Van Melle publiceert in Inédit nouveau een mooi meditatief artikel over het node afstand nemen van boeken en wisselingen van humeur (waar ik mij geheel in terugvind).

Personne n'est à l'abri de ces changements, pas plus que des poussées de fièvre ou des moments un peu dépressifs. Je n'ai pas encore découvert le moyen magique de rester constant dans tous les cas, dans tous mes choix, et il m'arrive fréquemment de regretter tel gros dictionnaire de grec ancien, relié en toile rose, que j'ai revendu, il y a plus de cinquante ans, dans un moment d'impécuniosité, et que je ne retrouverai plus jamais!

Paul Van Melle heeft het natuurlijk over het ongeëvenaarde woordenboek van Anatole Bailly (Paris, Hachette), waarvan ik een zesde herziene druk uit 1910 (2227 blz.) nog haast dagelijks raadpleeg. Het exemplaar was ooit in het bezit van mijn grootoom Firmin Gardien, broer van mijn grootmoeder (Olympe Jespers-Gardien) en van mijn groottante (Germaine Bertels-Gardien),. Nonkel Firmin bezocht geregeld Pol de Mont en vooral Max Elskamp (toen de dichter al het zogenaamde rationele contact met de realiteit verloren had). Ik kan de goede Paul Van Melle troosten en geruststellen: dit kapitale woordenboek, een summa van eruditie, wordt tot op heden geregeld herdrukt.

In de jongste editie van Inédit nouveau zijn er eens te meer voorbeeldige vertalingen in juxtapositie te lezen: 'Flügelnacht' van Paul Celan (vertaald door Colette Rouselle) en 'die Spitzen' van Christine Langer (vertaald door de onvolprezen Rüdiger Fischer, hier vaker vermeld).

Verder werd ik vooral getroffen door de poëzie van Gérard Pinsart (°1934), Caroline Rey (°1984) en door '4 cadavres exquis' van Élodie en Éric Cuissard.

Bij het lezen van de substantiële rubriek 'À tous mes échos' van Paul Van Melle word je telkens opnieuw door het gevoel een groot van Ali-Baba te betreden. Hij signaleert de tekst van Alain Germoz over Paul Joostens verschenen in het jongste Bulletin de la Fondation ça ira, alsmede het in memoriam Marie-Jo Gobron, 'pour qui je partageais l'admiration des amis Paul Hellyn et Gérard Prévot (encore deux de ces oubliés des années 1950!) parmi bien d'autres (quels souvenirs encore si vivants de ces années révolues!) rappelés par Jespers'.

Het (hier steevast besproken) tijdschrift Connexion krijgt een goede beurt.

Je retourne à la même époque avec la revue Connexion (Robin de Salle responsable) où j'ai pris mon pied (grâce à Jespers encore) en retrouvant le patron de la célèbre galerie Saint-Laurent, Philippe-Edouard Toussaint (que nous appelions familièrement Toussy). La galerie prenait les trois étages d'une maison étroite et il n'est pas surprenant dans ce sympathique désordre que la vente aux enchères organisée par Van Bruaene en 1951 n'ait 'pas attiré un chat' selon l'organisateur lui-même. J'avoue à ma courte honte que je n'aurais pas songé à acheter chez lui que je considérais comme un bouquiniste plutôt que comme un galeriste. Et cependant que d'artistes il a exposés, et parmi les plus grands. Jespers d'ailleurs, qui commence ici un exposé complet sur ce lieu mythique, commence par l'exposition Joostens de 1957. Mais il se plaît déjà à citer le groupe des 'Nucléaires' de Milan. Jan Burssens et le brave Aubin Pasque que j'aimais fort, les premiers abstraits belges, parmi lesquels Flouquet et Gaillard, qui me portraitura si finement beaucoup plus tard ou Jacques Lacomblez. L'analyse de Jespers pour le seul Paul Joostens est un modèle de documentation et d'étude sur un peintre. C'est toute une époque, entre Anvers et Bruxelles, où bien sùr n'apparaissent bien des noms qu'aujourd'hui seules les revues Ça ira et Connexion rappellent sans cesse, Paul Neuhuys et les autres représentants de l'avant-garde d'alors, les flamands Gust Gils ou Paul Snoek, de la revue Gard Sivik. Je me suis amusé avec les croquis de l'illustrateur attitré des couvertures des Mededelingen, RodeS, excellent croqueur de musiciens, qui n'y va jamais avec le dos de la cuiller, en particulier lorsqu'il charge le séparatiste Bart De Wever, qui a ridiculisé ses interviouveurs de la RTBF, stupidement agressifs. Je ne connaissais pas le peintre et poète à l'origine de la Jeune Peinture Belge Charles Pry, alors que j'ai presque assisté en direct au suicide d'un de ces jeunes si décriés encore aujourd'hui. J'attends la suite de l'étude que lui consacre Hugues Mahieu.

Laten we hier alvast één geheim onthullen: de huistekenaar van deze Mededelingen is niemand minder dan Robin de Salle, hoofdredacteur van Connexion.


Inédit nouveau, no 229 (février 2009), 32 p., ill., 11 av. du Chant d’Oiseaux, 1310 La Hulpe. Jaarabonnement (11 nummers): 35 € te storten op rek. 001-1829313-66 van Paul Van Melle.

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Published by CDR-Mededelingen - dans littérature
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